Date : jeudi 25 juillet 2024
Hourra, la tente est parfaitement sèche !
Pendant que je range mes affaires, une dame me pose des questions sur mon trajet, elle connaît le GR5 mais pas la Trans’Alpes (mais qui connaît la Trans’Alpes ?)

Je me rends ensuite à l’accueil pour payer, la gérante est tout aussi sympa qu’au téléphone la veille !
Je pars vers 9h, sans petit-déj, mais pour l’instant cela ne me pose pas de problème. Le plus difficile est la chaleur, déjà bien présente…


J’arrive vers 11h à Tignes Le Lac, je vais enfin pouvoir prendre mon petit-déjeuner.
J’achète donc un financier, 3 croissants et 2 chocolatines (oui, c’est ce qui était écrit, j’ai demandé pour quelle raison car il ne me semble pas que Tignes soit tant au Sud que ça… C’est le patron qui est du Sud !)
Je me rends ensuite au « Jam Bar » tout près, pour déguster les viennoiseries avec un chocolat chaud, un café, puis… Une glace 3 boules (melon jaune, citron-menthe et fraise), merveilleuse.


J’en profite pour recharger le téléphone à 100% au passage.
La gérante est également très sympa, nous discutons un peu. Côté fréquentation, elle me dit qu’il y a eu moins de monde à cause de la météo et… des élections. Ce n’est pas la première personne qui me dit ça !
Ensuite direction le Carrefour Montagne pour un bon ravitaillement.
Je repars vers 13h, il faut traverser la ville, pour l’instant cette journée n’est pas la plus jolie, et la chaleur n’aide pas forcément à apprécier les choses.
Une fois sorti de Tignes, je croise pas mal de randonneurs dans la montée. J’arrive au Col de la Leisse vers 15h.

1h plus tard, j’arrive au Col entre la Pointe du Grand Pré et la Pointe Boussac, à 3000m.

Je dois descendre une belle partie de neige, cette fois sans tomber sinon je glisserai jusqu’aux pierres en contrebas. Pas de risque létal mais je n’ai pas envie de me casser quelque chose pour autant !
J’ai été plus habitué aux montées enneigées qu’aux descentes dernièrement.
Je mets les crampons, et aidé des bâtons, tout se passe bien.

Je me rends compte ensuite qu’il ne faut pas que je traîne si je veux dormir à côté du prochain refuge. Le bivouac est interdit dans tout le parc de Vanoise, à part à côté des refuges, en payant l’emplacement.
Je vais donc très vite, jusqu’à 18h30 où je suis obligé de faire une pause pour un petit repas, car je commence à moins bien avancer et je ne tiendrai pas la montée. Le gros-petit-déj de ce matin a quand même été efficace puisque je n’ai pas mangé depuis.



Une petite demi-heure plus tard, je repars, pour atteindre le Col de la Rocheure à 19h30.



Au col, j’ai du réseau, j’appelle donc le Refuge de la Femma afin de demander s’il leur reste des emplacements bivouac.
Je leur dis que je serai là dans environ 1h, et à 20h30 j’arrive effectivement au refuge.

Je commande une petite bière blonde, un petit-déj pour le lendemain, un jeton de douche, et l’emplacement bivouac.
A 21h, une jeune artiste nous lit des poèmes de sa composition, très sympa mais je ne pensais pas que cela durerait 30 minutes, et je n’ai pas encore planté mon tarp…
Je file donc le monter dès 21h30, puis direction la douche pour 3 minutes 30 d’eau chaude. Ça ne vaut pas la douche du camping de Tignes, mais l’eau est bien chaude, c’est donc une bonne note globale.
Ce soir je ne mange pas, la pause repas de 18h30 a suffit, je n’ai pas faim.
À 23h : au lit.

Je suis toujours agréablement surpris par la beauté des vues mais aussi par cette impression d’immensité , jolie Edelweiss !
Belles empreintes dans la neige peut-être de Renard ?? Anémone pulsatile , c’est varié encore et toujours de belles rencontres…tu avances bien Nicolas, peut-être réussiras tu à terminer cette Trans/Alpes ??
Je note que tu as toujours des problèmes pour boire un chocolat proprement !!