
Date : Jeudi 06 août 2020
Je prends mon petit-déjeuner vers 08h, alors que Lysa et Raphaël partent déjà à l’attaque de cette journée.
Au programme pour commencer : pains au chocolat, croissant, chocolat / lait entier…
Ensuite, c’est avec grande vitesse que je fais sécher ma tente et remballe mes affaires, et je pars donc du camping à l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, le soleil à peine levé, vers 10h30.

Partir à 10h30 permet de profiter un maximum de l’ensoleillement, et donc de rajouter de la difficulté à cette GTA. Ce serait beaucoup trop facile sinon.
Après avoir quitté Larche, j’emprunte un chemin forestier et arrive assez vite dans le Parc National du Mercantour, en longeant la rivière « l’Ubayette ». L’endroit est très peuplé, aussi bien d’humains que de marmottes, les uns observant les autres.

J’arrive vers 13h au Lac du Lauzanier, 2284m d’altitude, où je m’arrête 1h pour manger tranquillement.

Je repars ensuite, croise la route du « Lac de derrière la Croix » et continue à grimper quelques 300m de dénivelé direction le col du « Pas de la Cavale », dans la chaleur, les cailloux et la souffrance. (un peu)

La vue est en tout cas aussi sympa que le soleil est chaud et que les cailloux sont gris, et me permet donc très facilement de supporter tout ça.


J’arrive au Pas de la Cavale, altitude 2671m, vers 15h30. De là, j’ai un superbe panorama sur l’autre versant de la montagne, ainsi que sur la jolie descente qui m’attend, pour compenser la montée précédente.



Après la descente, je remonte un peu (c’est pas marrant sinon) jusqu’au Col des Fourches (altitude 2261m), que j’atteins à 17h, et qui permet de jeter un coup d’œil en arrière pour voir le chemin parcouru.

De là je reprends la descente jusqu’au petit village de Bousiéyas, où je retrouve Lysa et Raph et en profite donc pour faire une petite pause d’une heure et demie au gite.
J’en profite également pour réparer mon lacet de chaussure gauche, qui a cassé durant la descente, chose que je prévoyais depuis quelques jours, l’usure étant bien visible. Un petit nœud et ça repart.
Je reprends la route vers 19h, en forme et motivé, avec probablement quelque chose comme 500 grammes de pain en plus dans le sac, offert par un groupe de cyclistes-randonneurs qui n’en avaient plus l’utilité.

J’arrive au Col de la Colombière (2237m) vers 20h, où je retrouve Francis et Maxime, qui ont déjà monté leur tente. Pour ma part ce sera cowboy camping de nouveau, l’endroit est parfait, et la vue superbe.


Bilan de la journée : 27km
Cumulé : environ 534km
