[HRP2021] Jour 21 : Lac de Marimanya d’Isavarre – Lac Bassa de Sobriu

Date : samedi 21 août

Je prends mon petit-dej, alors que le soleil se lève tranquillement.

J’étends ensuite la tente sur un rocher, au milieu des grenouilles, pour la faire sécher.

Il fait bon, il n y a pas de vent, il n y a personne… C’est l’heure de se baigner dans le lac, où l’eau n’est pas (trop) froide, malgré les 2400m d’altitude.

Après une bonne baignade complète et un séchage au soleil, je pars… vers 10h.

Après avoir passé le Lac d’Airoto, et un col vers 11h30, c’est de nouveau l’heure de la descente, jusqu’au village d’Alos d’Isil.

Il s’agit d’un joli petit village, où j’arrive vers 14h. Maintenant se pose la question de la suite du trajet. Il existe deux options principales : repasser en France, en Ariège, ce qui permet a priori de demander à un gîte sur le passage de faire quelques courses pour se ravitailler. Ou alors rester côté Andorre / Espagne, mais dans ce cas il n y aura pas de ravitaillement possible avant un moment, jusqu’à L’Hospitalet-près-l’Andorre.

J’appelle donc le gîte de Mounicou, situé en Ariège : OK pour les courses, la condition étant de dormir au gîte.

Parfait, je ne suis pas contre une nuit tout confort avec une douche chaude en prime. J’envoie ma liste de courses par SMS, et l’affaire est réglée, il ne reste plus qu’à marcher, avec cette fois un objectif proche : je devrai être lundi soir au gîte.

Je passe ensuite deux heures au bord du torrent pour la pause repas, près d’une plante visiblement affectionnée par les papillons : je vous laisse les compter sur la photo ci-dessus.

Je repars ensuite, pour une difficile montée, en pleine chaleur, et avec peu d’eau aux alentours. C’est dans ce genre de moment que l’on prend conscience que sans eau, on ne vit pas longtemps.

Je pose le campement (en cowboy camping) vers 18h30, près d’un petit lac, et mélange la sauce tomate des sardines avec la purée froide, pour un luxueux repas.

Un chien aboie de temps en temps non loin d’ici : étrange, il n y a aucun troupeau de moutons, et personne non plus aux alentours.
Si c’est un chien errant et qu’il m’attaque dans la nuit, je lui donnerai (à contrecœur) une bonne tablette de chocolat.

Bilan de la journée : 18km

2 commentaires

  1. Les grenouilles, les papillons et même un chien… la faune se montre enfin ! Toujours de superbes paysages…je ne sais pas si c’est la peur du chien mais il me semble avoir vu deux fois la même photo…? Bravo encore pour cette belle étape !

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